Les liens
Les bloqueurs de publicité coupent une liste de sites, et presque toutes les plateformes d'affiliation connues y sont. Quand cela arrive, le lien de votre affilié ne s'ouvre pas, ou la vente n'est comptée pour personne. Chez Meritt, le lien ressemble à une page de votre site : il n'y a rien à bloquer.
Recommandé
Une règle à ajouter une fois, là où votre site est hébergé. Meritt vous donne la ligne exacte à coller pour votre plateforme : Shopify, WordPress, Cloudflare, nginx et vingt-cinq autres.
Le bout d'adresse au milieu est différent pour chaque client, et il n'emploie jamais un mot que les bloqueurs de publicité surveillent, comme track ou
pixel.
Sans toucher au serveur
Une ligne à ajouter chez celui qui gère votre nom de domaine — un enregistrement CNAME. Rien à installer sur votre serveur, et nous nous occupons du certificat. L'adresse reste la vôtre, et c'est elle que voit le navigateur.
Les noms que les bloqueurs de publicité surveillent sont refusés quand vous les tapez :
track, analytics, pixel, tag,
stats.
Pour essayer tout de suite
Rien à faire, et c'est le seul avantage. C'est aussi le plus facile à bloquer, donc nous ne le choisissons jamais pour vous.
Utile une heure, le temps de vérifier que tout fonctionne avant de connecter votre site.
Meritt reconnaît votre plateforme, écrit la règle avec votre adresse déjà dedans, et vous n'avez qu'à la coller. Ensuite il vérifie lui-même que tout fonctionne, et vous dit ce qui manque encore.
Comment la vente arrive
Vous ne changez pas de système de paiement et vous n'ajoutez pas un deuxième passage en caisse. Meritt écoute celui que vous avez, et la vente arrive toute seule.
Pour tout le reste — Chargebee, Recurly, Braintree, Mollie, Razorpay, ou votre propre serveur — la vente se déclare par l'API, en trois appels. Un envoi fait deux fois n'est compté qu'une.
Qui a amené la vente
Quand quelqu'un clique, nous posons un petit fichier dans son navigateur : un cookie. Il ne dure pas. Il disparaît si la personne change de téléphone, ou si son navigateur l'efface. Et si vous versez une commission à chaque renouvellement, c'est un problème : au bout d'un an, ce cookie n'existe plus depuis longtemps.
Le clic d'abord : un cookie posé sur votre site. Puis l'identité : votre serveur nous dit à quel client correspond ce clic. Enfin le paiement, que votre système rattache à ce même client.
Chaque niveau est facultatif. Chacun est plus solide que le précédent.
Un affilié qui parle en vidéo ou en podcast n'a pas de lien à faire cliquer. Il donne son code de réduction, l'acheteur le tape au moment de payer, et la vente lui est attribuée.
Un seul code par affilié. Deux codes pour la même personne compteraient la vente deux fois.
Un affilié qui recharge sa propre page dix fois n'a pas fait dix clics. Les robots non plus ne comptent pas : ils sont écartés avant d'entrer dans vos chiffres.
Et un affilié qui achète par son propre lien ne touche rien.
Si votre système de paiement n'arrive pas à nous prévenir d'une vente, elle serait perdue. Une panne de dix minutes suffit.
Alors chaque nuit, Meritt relit la liste des ventes chez votre prestataire et rattrape ce qui manque.
Elles ont leur propre écran. Vous pouvez en attribuer une manuellement, refuser une commission en expliquant pourquoi, ou revenir sur votre décision. Tout est enregistré, avec votre nom et la date.
Nous ne modifions jamais une ligne, nous en ajoutons une. Un remboursement, un refus, un virement revenu : tout se lit dans l'ordre où c'est arrivé.
C'est ce qui vous permet de répondre à un affilié qui demande « pourquoi ce montant » un an plus tard.
Les fonds vont de votre compte PayPal ou Wise à celui de votre affilié, sans passer par nous, avec la facture.
Plans de commission, sous-affiliation, coupons, tableau de bord, API et webhooks, équipe et rôles, marque blanche, et la migration sans rompre vos liens.
Un prix fixe, jamais de pourcentage : ni sur vos ventes, ni sur les commissions de vos affiliés, ni sur vos virements.